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Un cheval pas comme les autres !

Un cheval pas comme les autres
Celtics Boston

Dans un petit village, près de Bavay, naquit le 29 avril 2012 un poulain qui se nommait Celtics Boston. Son papa Mister Picoulerie ( Trotteur Français ) et sa maman Rose de Cambrai ( trotteur Français ) ne s'étaient jamais vraiment rencontrés. On ne peut pas dire qu'il était né d'une grande histoire d'amour mais sa vie allait prendre un chemin rempli de tendresse.

Comme tous les chevaux, il avait des propriétaires. C'était Arlette et Olivier qui avaient décidé de son papa en espérant une grande réussite de leur poulain sur les champs de course de trot.

Ils le regardèrent grandir, avec un espoir de gain. Chaque jour, ils s'en occupaient un peu comme s'il s'agissait de leur enfant. Un jour, l'âge de la qualification arriva. En effet, avant de devenir un cheval de course, il fallait faire ses preuves et passer un examen. Celtics Boston devait courir très vite, sous peine de peut-être finir à la boucherie. (enfin, c'est ce qui arrive à beaucoup de trotteurs de réforme, mais Arlette et Olivier ne voyaient pas ça sous cet angle). Celtics, malgré tous ses efforts, ne parvint pas à réussir cette épreuve.

Celtics, cheval trotteur dans son box avec Danaé Filleur
Celtics et Danaé Filleur

Celtics se retrouva donc en pâture avec un destin incertain.

Il faut savoir que 15981 équidés ont été abattus en 2015 et que 15 pour cent des Français mangent de la viande de cheval.

 

C'est une annonce qui décida de sa nouvelle vie. En effet, Danaé, Odile et Fabien, qui avaient perdu leur double-poney d'un œdème pulmonaire, avaient décidé de retrouver un cheval, afin de cicatriser la blessure que l'on a lorsqu'on perd quelqu'un que l'on aime très fort. Ils déposèrent donc une annonce, un peu comme une bouteille à la mer, afin de rechercher le cheval qui serait un ami, un confident.

 

L'annonce de recherche fut donc diffusée et quelques jours plus tard, les propriétaires de Celtics répondirent.

Ils avaient plusieurs chevaux à vendre. Pour la plupart, ils n'étaient pas assez rapides pour devenir de bon chevaux de course.

Le rendez-vous fut pris et la petite famille se rendit à l'élevage. Malgré le nombre de chevaux à vendre, le contact magique ne passait pas et malheureusement aucun équidé ne créait de relation avec cette famille d'adoption possible.

C'est alors qu'Olivier proposa d'aller voir un cheval de 4 ans, seul dans sa pâture.

 

Il était au bout du pré. Dès qu'il aperçut les humains, il hennit aussitôt. Tête droite, il s'approcha de la barrière au galop. Son destin avait vraiment basculé. Celtics Boston ne serait donc pas un cheval de course, mais un cheval de compagnie ! (suite sur le blog...)

F.F

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